Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /Mars /2010 01:02
 edit: nouvelles photos => album "nouvel appart"

           Février est un mois plus court que les autres et ce n'est pas plus mal compte tenu des dépenses du voyage à Cadiz et de l'achat du ticket de métro de 3 mois qui ont tous les deux plombés le budget. Place maintenant à Mars !!

              Dorénavant je n'ai pas cours le lundi mais pas question de glandouiller pour autant car le mémoire ne va pas se faire tout seul. Je me lève donc assez tôt pour me rendre dans le secteur d'universitat. J'ai commandé un livre pour la matière que je dois repasser en Juin. Hélas, ce dernier n'est pas encore arrivé. Tant pis. Je traverse donc la rue pour me rendre à l'Ub, l'université de Barcelone la deuxième université de la ville. J'ai repéré certains livres intéressants dans le catalogue de leur bibliothèque et je voudrais y jeter un oeil moi même.

              L'intérieur de cette fac change beaucoup de la notre, elle est située dans un vieux batiment. Elle est composée de plusieurs cloîtres. On s'y perd très facilement mais on a l'impression d'être à poudlard sauf que les étudiants sont en jeans et pas en robes de sorcier.

              La bibliothèque est sympathique aussi, je reviendrais probablement travailler ici car c'est plus près que la UAB. Mais plus que les livres je fais une découverte très intéressante: un institut de la seconde république et de la guerre civile existe ici à Barcelone et semble disposer de fonds très intéressants. Je replis donc mes affaires et je me rends là bas. C'est à l'autre bout de la ville mais cela ne m'importe peu vu le grand soleil qui règne aujourd'hui sur la capitale catalane.

                 A peine arrivé au centre, j'ai l'impression d'être au paradis des historiens (ce qui correspond au purgatoire des géographes): les murs sont couverts d'affiches originales de la guerre d'espagne. Je vais me plaire ici et pas qu'un peu !!! Je me présente au personnel qui m'accueille très sympathiquement. Je note des références bibliographiques ainsi que le site web de leur base de données d'affiche.

                  En milieu d'aprem je repars pour la maison. Sur le chemin je m'arrête à la banque retirer mon loyer. Une mamie est à la machine. J'attends donc patiemment mon tour, le nez dans les dossiers que j'ai récupéré au pavillon de la IIe République. Je vois la mamie partir du coin de l'oeil et je m'approche donc à mon tour de la machine. Et là surprise !! au lieu de me retrouver face au message "insérer votre carte" je suis face à un enigmatique "taper le montant". Moment de stupeur...... nooooooon quand même elle n'est pas aussi distraite la grand mère. On dirait que si. Vous vous êtes déja retrouvé dans cette situation où pendant une demie-seconde vous vous dîtes fuck la morale, fuck les gens, fuck la vie, rien à faire j'appuis sur un bouton et je gagne un loyer gratuit. L'authentique scène de bande dessinée où vous avez sur chacune de vos épaules un petit ange et un petit démon qui vous chuchotent à l'oreille.

                 Mais bon je suis une bonne personne et je retire la carte avant de courrir après la grand mère pour la lui rendre. Bien sur cette dernière m'a chaleureusement remerciée, consciente qu'elle a faillie se faire sucrer sa petite retraite si elle était tombée sur une personne mal intentionnée. Bon j'irais peut être au paradis mais maintenant il me reste encore à retirer ma propre masse de billets pour mon loyer !!

                  Je mange rapidement un morceau avant de me remettre au boulot et d'aller à l'escrime. Car oui j'ai repris l'escrime à l'école hongroise de sabre près d'arc de triomf. Contrairement au premier entrainement test je retrouve un peu mes jambes. Avec un peu de rythme cela sera bien. Je rentre toutefois passablement creuvé. Le lundi soir c'est le jour de Génération ni-ni une emission de Tv un peu débile sur des jeunes feignasses heureusement suivi de Buenafuente, un programme mélant humour et actualité (je ne sais plus si j'ai déjà eu l'occasion d'en parler)

             L'heure tourne et c'est enfin l'heure d'aller dormir.
Par elessar
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /Mars /2010 01:01
 

             L'épidémie continue dans le groupe. Pour le moment je continue de passer au travers des mailles du filet. Ouf. Jeudi c'est jour de cours, direction la fac. Rien à signaler de particulier de ce côté là. A la fin de la classe, je dois comme souvent régler des affaires administratives. J'ai l'impression de devoir faire cela toutes les semaines. C'est vraiment pesant.

                 La première étape consistait à traverser tout le campus pour récupérer des sous à la vila universitariat => échec critique le trésorier n'est pas là aujourd'hui. pffffffff. Deuxième étape: retraverser tout le campus pour faire signer un papier par ma coordinatrice erasmus. Deuxième échec critique => elle n'est pas là non plus. re pffffffffffff sans elle et ce papier je ne peux pas m'inscrire. Si je ne suis pas inscrit je ne peux pas faire signer mon contrat d'étude et sans le contrat d'étude je ne peux pas renvoyer les papiers necessaires à l'obtension de mes bourses françaises. la bureaucratie lourdingue me tuera.

                   Sur le trajet du retour je me sens fatigué, je me dis que c'est le fait de bouger sur tout le campus avec le gros sac d'ordi sur le dos mais une fois à la maison je me rends compte que la raison est tout autre. Quelques heures plus tard ce que je pensais se confirme: je suis malade à mon tour, une semaine pratiquement après tout le monde.

                      Je vais juste passer une nuit atroce, au milieu de la nuit je me sens très faible. Je revois la tête de Mathilde à l'aeroport, je me regarde dans la glace: je ne suis guère mieux. Courage juju!

                Le lendemain matin après seulement quelques heures de sommeil je ne me sens pas mieux. Il faut prendre une décision: direction le centre de santé de la generalitat de catalunya. Ma carte amélie (ancien E111) va finalement servir. Je vais retirer des sous pour payer mon medecin. La carte française refuse de fonctionner: petit instant de panique "c'est donc ça que ressentent les pauvres qui n'ont pas de sous pour payer leur medecin ??". Par chance il me reste des sous sur ma carte espagnole qui, elle, fonctionne.

                 le service de santé de la generalitat est plûtot efficace. Je remplis juste un papier, je passe tout de suite vers un medecin et je repars pas longtemps après.....sans rien payer. Je dis juste BRAVO. Un exemple pour notre système de santé. Point positif, la pharmacie est au pied de l'immeuble je n'ai donc pas loin à aller avant de me recoucher. Le week end sera donc placé sous le signe du repos le plus complet. Je ne vais donc rien raconter de spécial sur le sujet.
Par elessar
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 19:30
  edit: ajout de deux nouveaux albums photos: un petit sur Séville avec les quelques photos que j'ai (j'en attends d'autres) et un sur mes camarades, histoire d'associer un visage à un nom

        TINDIN!

        C'est le grand jour. Juju quitte la Catalogne pour découvrir un peu le reste de l'Espagne. Cap sur Séville et Cadiz pour le carnaval. Ce voyage s'annonce un grand périple. Nous sommes un groupe de 10 avec sacs à dos pour un périple de 4 jours. 4 nuits, 3 lieux différents et beaucoup de marche à pied au programme. Ca va être l'éclate.


Jeudi 18 février: lancement du périple

           Nous nous retrouvons au QG de Roselló pour les ultimes préparatifs puis direction l'aéroport du Prat pour le décollage proprement dit de notre aventure. Sur le trajet, premier souci Agathe sera à la bourre. Fichtre cela s'annonce mal car c'est elle qui a le grand sac dans lequel nous déposerons tous les liquides. Et je ne fais pas référence ici à un vulgaire breuvage pour étudiant mais à des produits de bains qui sont interdits en soute depuis qu'un apprenti terroriste a il y a quelques années décidé de tenter de faire son propre coktail molotov directement en vol sous les yeux de l'équipage qui (bizarrement) a mal pris ses expériences de chimie en haute altitude !.
           
                Heureusement, plus de peur que de mal, elle sera sur place avec de la marge. Pas de souci au contrôle (pour une fois, ça me change de Noël). Nous nous installons donc dans notre air bus. "eh les gars trop bon c'est le même modèle que le Rio-Paris qui s'est planté, personne n'a peur en avion au fait ? ^^".  Deuxième frayeur avec un doucle changement de porte d'embarquement qui nous oblige a courir dans tout (l'immense aeroport). "Bonjour messsieurs-dames voeling vous offre le footing en plus de votre vol".

                  Pas glop par contre le mec responsable de l'embarquement n'a pas jugé utile de nous mettre ensemble. Nous sommes donc un peu partout dans l'avion en micro groupe. Je me retrouve à côté de Delphine. Heureusement que la cohabitation de Bordelo-Belges (alors oui pour les gens de Bergerac Dijon est en Belgique il ne faut pas s'inquiéter) se passe bien. Elle n'a pas sommeil, moi non plus tant mieux ! Par contre qu'est ce qu'on a soif !! Et le service de restauration va mettre 3 plombes a nous apporter le coca de la survie.

                    Nous passons tout le vol à bavarder et je retiendrais cette phrase mythique de Delphine qui pour le coup a fait honneur à sa blonditude "l'avion il s'est pas arrêté là ??" Oo euuuuuh j'espère pas sinon on est mal là !. Mais bon je suis bon prince elle a aussi eu une bonne occasion de se foutre de moi au moment de l'atterrissage où quelques secousses ont réussi à me faire taire "ça bouge pas mal là quand même non".

                     Arrivé à destination: Denis m'attrappe à la sortie de l'avion. "Merde Juju on a entendu que toi de tout le voyage c'est fou ça". J'ai dès le premier jour commencé à acquérir mon nouveau surnom: la télévision !!. Car comme le petit écran je parle tout le temps, ça fait un bon bruit de fond, je dis beaucoup de conneries, parfois des choses interessantes (mais au fond on aime bien la regarder non ? ^^)

                         Séville de nuit ce n'est pas trop mal mais hélas il pleut un peu Raaaaaaaaaaaaaa mais nonc 'est l'arnaque l'andalousie, encore pire que la Catalogne (car oui la météo n'est pas sympa avec nous depuis quelques temps). En revanche l'auberge de ce soir c'est juste la classe internationale ! Tout en simplicité mais j'en ai vu des biens pires lors de mes excursions précédentes. On va être bien ici.

                      Le soir nous allons manger des tapas sur recommandation d'Anna. Des kilos de divers poissons frits avec bouteilles de vins. Un vrai délice. Mais le plus drôle fut au moment de la note, environ 7€ par personne. QUOI ?!! C'est une blague vous croyez ? Non ??!! Et ben, on m'avait dit que l'andalousie n'était pas chère mais à ce point là, ça nous change de Barcelone où la moindre sortie vous fait vite mal si on ne fait pas attention. Nous allons ensuite voir un spectacle de flamenco (1.5 € la bière mdr, le sketch continu) et je discute beaucoup avec Anna, d'elle, de moi, de Mathilde et de l'année prochaine. Elle me propose de venir avec elle en Andalousie pour poursuivre l'aventure espagnole, à méditer.....j'aime tellement la Catalogne.

                 Nous rentrons sous une grosse averse et nous nous séchons par un peu de sport: une bataille rangée de polochons. Je négocie la telecommande du chauffage avec Sandra puis au lit après le brossage des dents des filles ;)

Vendredi 19 Février: Séville et début de la guerre des bonbons

                 Ce matin, bonne nouvelle le soleil est de retour et pas qu'un peu. Le pull est en superflu et on peut largement se promener en veste légère voir en t shirt. Ce n'est pas plus mal car nous avons prévu de nous promener toute la journée dans la ville. Séville est vraiment une ville très jolie, très "sudiste". Nous allons voir la place d'espagne , les arenes, la cathédrale et surtout les superbes jardins d'Alcazar.  Pour vous donner une idée, il y a des oranges dans les arbres ! Ca change de la neige bourguignonne.

                  En fin d'après midi nous prenons le train pour Cadiz et je prends Sandra en flag d'acheter des bonbons. Gourmandise reveille toi. Z'en veux !!!! Nous nous installons dans le train et pas de bol (pour elle) Sandra est presque en face de moi. Commence alors le jeu de qui sera le plus chiant et qui cedera le premier. Je pensais être chiant au possible mais là j'ai trouvé une rivale, ce jeu va durer tout le we et même plus encore sans qu'aucun ne se lasse (quoi que....) surtout quand Mehdi en rajoute une couche :D

                    Le trajet ne se déroule pas sans encombre à cause des innondations importantes qui ont touchées l'Andalousie ces derniers jours. En effet, la voie est coupée par l'eau ce qui nous oblige à faire une partie du trajet en car ce qui est particulierement galère. Une fois à Puerto de Santa-Maria (nous n'avons pas trouvé d'hébergement à Cadiz même) nous nous rendons à notre hôtel qui est encore mieux que le précedent. Ce sont en fait deux petits appartements. A peine le temps de nous installer et nous repartons cette fois pour Cadiz pour notre première nuit de Carnaval.

                  Nous nous rendons dans un petit restaurant que nous allons dévaliser. Le serveur nous montre la taille de ses plats de tapas et ouvre de grands yeux quand nous disons que, affamés, nous en voulons un chacun. Le service ne semble pas du tout habitué à être confronté  a un groupe de 10 étudiants sur les dents car nous allons attendre nos plats un bon moment et le dernier moi n'aura plus de lardons ni de jambon (mais j'aurais un autre jambon à la place niark niark niark).

                 La foule est au rendez-vous comme prévu et circuler dans la ville n'est pas facile. On assiste toutefois à des scènes amusantes: sur la droite dark-vador discute avec oui-oui et sur la gauche un indien mange un hot-dog avec mickey. Il n'y a qu'ici qu'on voit ça. Nous rentrons sur le coup de 7-8h du matin tous morts de fatigue.

samedi 20 février : Journée et nuit carnaval

           Réveil matin tranquille, je me prépare tranquilement dans la salle de bain profitant sans vergogne de la bonne douche bien chaude. Problème,je ne savais pas que nous n'avions qu'un petit ballon d'eau chaude pour les 6 de la chambrée. Je me suis donc fait engueuler par les camarades réunis en tribunal pénal ^^. Oups, promis demain je me douche en dernier. Je pars en expédition avec MariF, nous galérons pour trouver le supermarché indispensable à notre ravitaillement mais les habitants nous indiquent aimablement le chemin à suivre. Contrairement à ce que nous pensions les andalous sont faciles à comprendre, beaucoup plus que mon cher colloc de Malaga :).

               Nous rentrons les bras chargés et il nous faut utiliser toutes les ressources des cuisines des deux chambres pour faire cuire la nourriture pour 10.  En fin d'après midi retour à Cadiz pour une nuit de fête. J'investis dans un joli chapeau à cornes rouge et jaune à clochettes. Chacun a son petit déguisement. Nous faisons la connaissance d'Audrey et de Jeanne deux étudiantes de Metz qui sont à Malaga pour encore quelques jours (elles sont rentrées en France donc à l'heure ou j'écris cet article). Nous passons une excellente soirée. Au moment de rentrer au bout de la nuit nous nous prenons une grosse averse sur la tête, retour vers les taxis qui sont hélas pris d'assauts. Diantre 1h30 d'attente sous la pluie quelle horreur. Nous rentrons completement congelé.

dimanche 21 février: Cadiz de jour puis retour à Séville

               Nous devons evacuer les chambres avant midi. Comme pendant le reste du week end nous allons donc peu dormir. Le reveil sonne, sonne, sonne et personne ne l'éteint *_* ''. MariF merde, ton réveil :). On range tout et nous allons prendre un petit déjeuner avant d'aller à Cadiz. Le soleil est encore au rendez-vous, en t shirt c'est le top. Cadiz est une ville assez sympa, nous nous promenons le long de la mer. Par contre l'historien que je suis restera un peu sur sa faim. Comme à Séville, la visite de la belle cathédrale est payante curieuse tradition. Nous dégustons une petite glace sur la place avant de partir pour la gare. Petit cours de catalan avec Anna histoire de ne pas trop perdre la main. Nous délirons sur le sort à réserver aux "guiris" c'est à dire aux touristes niais (pas tous les touristes, on en a besoin pour l'économie locale). Les donner pour nourrir les requins de l'aquarium est la proposition qui remporte le plus de suffrages. Je profite du voyage en train pour faire une petite sieste et rattrapper quelques petites heures de sommeil. Cette fois ci pas besoin de faire une partie du voyage en car, tant mieux je me sentais pas d'interrompre ma sieste.

                Seville n'a pas changée depuis deux jours. Nous prenons le bus pour aller dans une nouvelle auberge. A peine rentré nous sentons qu'il y a quelque chose qui semble un peu bizarre. Effectivement, la chambre est un peu.....spéciale. Bon ce n'est qu'une nuit et comme nous devons partir avant 10h30 demain matin donc on s'en contentera. Nous allons manger dans une petite brasserie à côté de l'auberge. Miam le couscous. Nous rentrons directement nous coucher car nous sommes tous un peu vanné. Je me retrouve dans une chambre avec MariF, Mathilde et Anna. Seul garçon pour 3 filles, la vie d'étudiant erasmus est vraiment terrible !!. Miaouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu au lit.

Lundi 22 février: il faut sauver le soldat Mathilde !

             Le réveil infernale, épisode 2. MariiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiF ton réveil fait le taire !!! Première nouvelle: Eleonora est malade et pas qu'un peu on dirait. J'ai dormi comme une pierre je n'ai rien entendu. Nous allons nous promener un peu dans Séville. Un constat s'impose rapidement: c'est pas la grande forme dans le groupe. Tout le monde est plus ou moins malade. Perso je me sens bien, j'ai juste faim, très faim. Mais plus la journée avance plus l'état du groupe se dégrade surtout celui de la camarade Mathilde. Le soir à l'aeroport elle a vraiment une tête qui fait peur, elle est incapable de marcher. C'est la grosse inquiétude. On se demande si elle va pouvoir monter dans l'avion. Finalement oui avec l'aide du personnel de bord. Une fois à Barcelone, les filles repartent en taxi pour être plus rapidement chez elles ou à l'hopital selon l'état de ma gemeaute. Finalement elle retrouve quelques (petites) couleurs. Pendant ce temps là je rentre en train. Sur le trajet appel de Sandra, elle aussi est bien malade. Décidément il était temps que le voyage se termine car ça tourne au carnage. Une fois à la maison, je déballe immediatement le sac de ses affaires qui ont un peu souffert de l'humidité du voyage et je me pose devant mon programme préféré à la télé: Buenafuente, un programme mélant humour et actualité. Ensuite c'est direction le lit non sans prendre quelques nouvelles de la gemeaute qui devrait survivre à la nuit. Je passe la voir le lendemain matin avec des croissants au chocolat.
Par elessar
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 18:59

          ENFIN !!!!  c'est pas trop tôt !

Voila les réactions que vous aurez en lisant ce début d'article. Car effectivement, les lecteurs les plus assidus m'ont fait la remarque perfide mais justifiée que ce blog était très très en retard. Je vais donc faire un résumé global des événements.

les examens

        Ce sont eux qui ont occupés la plus grande partie de cette période. Ils se sont dans l'ensemble bien déroulés sauf un (voir un peu plus bas). Mes pronostics personnels se sont révélés exacts. Je suis donc bien content.

Les résultats d'examens

       Comme je le disais les examens se sont bien passés et les notes sont au rendez-vous (entre 14 et 18 à chacunes des matières) mais hélas il y a eu le théorème d'Astérix: une matière résiste à l'envahisseur. Le plus rageant c'est qu'il s'agit de ma matière préférée: celle sur le fascisme. Je ne me cherche pas d'excuses, il y a des insufisances claires de ma part sur celle ci mais la forme de l'examen était clairement en ma défaveur. Il fallait répondre à une vingtaine de point de cours. Rien de grave me direz-vous, sauf que le cours était en catalan. Donc comprendre des concepts ça va, les grandes lignes ça va mais le point de détail....impossible. J'ai senti le jour de l'examen que j'allais me retrouver confronté à un authentique drame académique sur le résultat. Mais bon malgré cela......un 4 ça fait plus que désordre.

        Je m'arrange donc pour rencontre le professeur que je pensais compréhensif pour ma situation d'étudiant erasmus non catalophone. Hélas, force est de constater que je me suis totalement fourvoyé. L'entretien s'est très mal passé, il m'a entre autre dit que je devrais avoir honte de ce travail indigne etc..... aucun de mes arguments sur une compensation entre notes, la réalisation d'un autre travail ou une autre forme d'examen en juin ne l'a fait fléchir. Je suis donc sorti du bureau mi dépité-mi énervé mais surtout déterminé à travailler sa matière pour lui prouver ma valeur. Je ne suis pas un idiot et encore moins une feignasse. Je ne demandais pas à ce qu'il m'offre mon examen (j'ai ma fierté) mais je trouve rude d'être placé exactement au même point que des élèves dont il s'agit de la langue maternelle....mais bon c'est aussi ça l'aventure erasmus.

Des séparations

        :'(  Et oui la fin du premier semestre signifie aussi dire au revoir à un certain nombre de nos camarades. C'est ainsi qu'Arnaud est le premier rentré en Bretagne avant de s'exiler à Toulon (le pauvre). C'est à ce moment là que j'ai réalisé que le temps passe vite.

          Il a aussi été suivi par Rémi et MariF. Pfffffffff sans ces 3 là ça nous a fait un grand vide en peu de temps. Nous nous étions tous préparé mais tout de même. Avec Mathilde nous sommes arrivés à la même conclusion (étonnant non ?!), Juin sera absolument terrible. Nous ne voulons même pas imaginer.

Un nouveau semestre

      J'attaque le second semstre avec cette fois une seule matière: l'histoire de l'espagne de la première moitié du XXe siècle. Pile dans la période de mon mémoire autant dire que c'est le cours parfait. Pour une fois, Mathilde a qui il manque une matière à choisir m'accompagne. Première surprise: le cours est en catalan. Oups ça je ne savais pas, désolé ma gémeaute tu vas en chier pendant 1h30.

        Deuxième surprise c'est un cours de spécialité: c'est à dire qu'on va aller plus loin dans les études et ne pas rester à du superficiel: excellente nouvelle c'est plus dur mais ça va me plaire.

         A la fin du cours, le prof décide d'organiser une petite réunion imprévue pour les étudiants erasmus. LUI comprend notre situation et semble un peu plus enclin à nous prendre sous son aile pour nous aider dans sa matière. Bonne nouvelle, wait and see pour le reste

Une petite revanche pour moi aussi

       Anna la copine de Mathilde a des amies. L'une d'elle m'amuse beaucoup: Rebecca. Très sympa, nous avons un jeu: elle essaye tout le temps de me piquer ma super veste....sans succès bien. C'est pire qu'un épisode de Bip-Bip et Coyote (sauf que la poulette qui court vite c'est bibi). Au cours d'une soirée, accompagnée de ma fidèle MariF revenue pour l'occasion (nous sommes le 17 à la veille du voyage) nous décidons de lui tendre un authentique guet-apens qui sera un franc succès. Qu'il est bon de faire découvrir leur propre ville aux barcelonnais ^^. Nous allons donc à l'espit chupitos (encore !) qu'elle ne connaît pas (quel affront !). Nous lui payons un ***** (et oui on sait jamais si vous venez) et biiiiiiiiiiiim qu'est ce qu'on marre. Cela est suivi du traditionnel flot d'insultes affectueuses traditionnel mais le mal est fait avec MariF on a gagné, objectif atteint !

Des interrogations

         La fin des examens et les résultats ouvrent la voie a une seconde étape scolaire. La réalisation du mémoire et surtout l'orientation pour l'année prochaine. Que faire ? Où ? Comment ? C'est un vrai casse tête.

          Oui je voulais être prof mais la lecture de l'actualité me déprime. Je ne veux pas faire ce métier dans ces condtions. C'est totalement contraire à mes principes. La formation actuelle est contraire à tout bon sens. Je ne veux pas cautionner cela. Ce n'est pas mon approche de la profession. Alors que faire ?

* aller dans le privé ? Hors de question !! Totalement exclu, je suis issu de l'école publique, je crois en ça !
* enseigner à l'étranger ? pourquoi pas mais dans quelles conditions ?

* continuer la recherche ? après tout ma vie actuelle me plait bien mais où ?
=> ici en Catalogne ? J'adore la catalogne mais Barcelone sans ses amis çe n'est pas pareil et j'ai pu voir que l'intégration avec les locaux peut se réveler difficile
=> ailleurs en Espagne ? Pourquoi pas l'andalousie
=> ailleurs dans le monde ? il est vrai que Cuba me tente toujours malgré la situation très particulière du pays
=> l'amérique du sud ou le Mexique ? quelle aventure cela serait ! mais avec quel argent et pour quel projet

Et enfin le retour en France !
=> Gloups ! j'ai la hantise du mois de Juin. Le syndrome de la déprime erasmus dont beaucoup me parle
=> rentrer à la maison pour retrouver la routine ? Oo

et pourtant la France c'est aussi
=> la famille (le récent épisode pépé le rappelle bien)
=> les amis de la team
=> l'escrime
=> chouchou

Pffffffff que de choix à faire, on ne peut décidément pas avoir le beurre et l'argent du beurre et c'est bien dommage....
Par elessar
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 21:56


      S'il y a un truc qui me tire du mit plus facilement que le réveil, le soleil ou les cris d'enfants c'est bien la faim !! On ne rigole pas avec cette chose et quelque chose dans le frigo va payer !!. Je passe en revue les victimes expiatoires potentielles et ça sera cette ravissante pizza achetée hier qui va y passer. Et effectivement elle va prendre cher

      Je passe directement à la soirée. Celle ci restera tout simplement épique par son déroulement et sa fin. Nous nous rendons dans notre repère habituel de l'espit chupitos. Mais cette fois, sans que cela soit prévu nous allons faire ouverture et fermeture. Oui oui vous avez bien lu !. Les tournées s'enchainent, nous testons de nouveaux dont certains se révèlent particulièrement costauds.

        Evidemment la fin de la soirée est riche en fous rires, nous jouons au delphine-ball, nous passons pas l'aire avant que le groupe du 449/451 (car nous habitons dans la même rue maintenant) rentre en taxi. J'ai offer sa revanche à Mathilde ;).
Par elessar
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